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couverture livre

L’ouvrage, réalisé sous la direction de Philippe Picaud, par une équipe de designers, d’entrepreneurs et d’un chercheur en design management, est l’un des projets initiés par le Collège des designers, composante centrale de la mission Design.
« Le niveau d’exigence et de sophistication des consommateurs et usagers ainsi que l’environnement concurrentiel international nécessitent une approche nouvelle si d’aucuns veulent se développer.
Les quatre piliers de l’entreprise sur lesquels se penche le design sont fondamentaux pour réussir à émerger : l’offre d’abord, la marque ensuite (identité, discours et valeurs), la relation client et ses interfaces avec les points de contacts physiques et digitaux, enfin les outils et méthodologies internes à l’entreprise pour transformer, faire évoluer, diffuser.
De nombreuses opportunités pour lesquelles le design sera un acteur important de création de valeur grâce à sa capacité à se projeter dans un futur, à son empathie pour le client et à l’interprétation qu’il fera des attentes de celui-ci. Bien des comportements sont à faire évoluer. Encore faut-il en convaincre les décideurs de la puissance de ces actions.
Le design est l’expression tangible qui facilite l’évolution des rapports entre les personnes et leur environnement. Il permet l’accès à la transformation.
Il est un des moteurs de l’entreprise. »
Philippe Picaud

Couverture de la revue Sciences du Design n°7
capture d'écran du livre design management de Brigitte Borja de Mozota

Résumé
Définir la recherche en Design Management (DM) revient à faire se rencontrer deux interdisciplines, celle des sciences de gestion et celle des sciences du design. Et ici à représenter leurs relations à partir d’une revue de littérature internationale de la recherche et des ouvrages publiés sur la période de 1977–2017. Ce qui conduit d’abord à définir le territoire hybride du DM par son contexte et ses mots-clés ; puis à analyser les définitions du DM et la place du design dans l’entreprise dans le temps ; ensuite, à développer les cinq critères-clés du DM (valeur du design, méthodes et compétences design, outils, intégration dans les autres fonctions, « meilleur manager par le design ») et, les modèles-clés qui en découlent ; enfin,de cette revue de littérature émerge une représentation de deux forces complémentaires du Design Management et design leadership.

Le modèle DesignenceTMpropose une structure afin de réduire l’écart entre le monde des designers et celui des managers. Illustrant sa thèse avec des exemples pris chez Steelcase, Decathlon, ainsi que d’autres entreprises, Brigitte Borja de Mozota met en parallèle le pouvoir qu’a le design de différencier, d’intégrer, de transformer, et de contribuer à l’entreprise et à sa rentabilité en se focalisant sur les marchés, les processus, le talent, et les finances.

Résumé : De nombreuses recherches montrent que le design crée un avantage compétitif pour les entreprises par son impact sur la politique de produit et sur le management de l’innovation .l’auteur présente un modèle intégrateur pour expliquer les mécanismes de la création d’avantages compétitifs par le design en s’appuyant sur le concept de chaîne de valeur élaboré par Michael Porter.

Sur la base d’une enquête menée auprès de 33 entreprises européennes ayant participé au Grand Prix Européen du Design ,cet article analyse le rôle du design dans la politique d’innovation , identifie les variables de mesure caractéristiques du design management et les classent selon le concept de chaîne de valeur.

MOTS CLES : Design Management .Chaîne de valeur .Michael Porter. Stratégie . Management de l’innovation.